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Living Lab Territorial pour la Transition Écologique

Le Living Lab territorial pour la transition écologique (LTTE) est un groupe de recherche transdisciplinaire créé en octobre 2018, porté par la MSH Dijon. Il est ouvert aux acteurs institutionnels, associatifs, et aux différents publics intéressés par les enjeux de la transition socio-écologique.

Le Living Lab territorial est né d’un partenariat entre la DREAL BFC et la MSH Dijon dans le cadre du programme « Bourgogne Franche-Comté en transition » (BFC en transition) issu d’un appel à projet du Commissariat Général au Développement Durable.

Il regroupe des chercheurs issus de plusieurs laboratoires en Sciences Humaines et Sociales du grand campus dijonnais et au-delà (économie territoriale, sociologie, aménagement et urbanisme, psychosociologie, histoire des sciences et techniques, sciences de la communication et de l’information, sciences de l’éducation et de la formation). Il associe également très largement des acteurs institutionnels, associatifs et autres collectifs engagés dans la transition socio-écologique.

Un ingénieur de recherche, doctorant en sociologie, assure la coordination du LTTE.

Le Living Lab territorial pour la transition sociale et écologique (LLTSE) est un groupe de recherche transdisciplinaire créé en octobre 2018, porté par la MSH Dijon. Il est ouvert aux acteurs institutionnels, associatifs, et aux différents publics intéressés par les enjeux de la transition socio-écologique.

Le Living Lab territorial est né d’un partenariat entre la DREAL BFC et la MSH Dijon dans le cadre du programme « Bourgogne Franche-Comté en transition » (BFC en transition) issu d’un appel à projet du Commissariat Général au Développement Durable.

Il regroupe des chercheurs issus de plusieurs laboratoires en Sciences Humaines et Sociales du grand campus dijonnais et au-delà (économie territoriale, sociologie, aménagement et urbanisme, psychosociologie, histoire des sciences et techniques, sciences de la communication et de l’information, sciences de l’éducation et de la formation). Il associe également très largement des acteurs institutionnels, associatifs et autres collectifs engagés dans la transition socio-écologique.

Un ingénieur de recherche, doctorant en sociologie, assure la coordination du LLTSE.

Eléments de contexte : la transition socio-écologique

La transition socio-écologique, traversée d’injonctions contradictoires structurées par l’incertitude et l’urgence à agir, rebat les cadres de l’action publique. Appréhender ces mutations suppose de nouvelles approches scientifiques. C’est pour cette raison que le Living Lab défend une approche de recherche participative pour étudier la transition socio écologique et les modalités transformation de l’action publique. Cette approche permet en effet d’appréhender les attachements aux lieux, les formes diverses d’habiter un territoire, les récits, les imaginaires et les émotions en tant que construction sociales qui valent expertise, au même titre que l’expertise académique. En d’autres termes, la démarche participative est une façon de démocratiser l’enquête scientifique pour interroger et redéfinir l’ordre social.

Eléments de définition : la recherche participative

Elle s’organise ici via des allers-retours entre le « travail en chambre » des chercheurs et le travail de co-construction avec les acteurs. En pratique, elle s’articule autour de deux axes, largeur et profondeur de la participation :

  • largeur de la participation : qui participe à la recherche ? chercheurs, commanditaires, représentants de bénéficiaires du dispositif étudié, bénéficiaires indirects, citoyens et leurs représentants ?
  • profondeur de la participation : à quelle fréquence les participants sont-ils associés à la conduite de la recherche et à quelles étapes ? définition de la situation, problématisation, constructions des méthodes et techniques d’enquête, animation des ateliers, collecte des données, restitution ?

Eléments de méthodologie : espaces de débats et de problématisation collective

La méthodologie du LLTSE propose des espaces de débats et de problématisation collective à des échelles territoriales variées. Ces temps de discussions respectent le principe d’égale légitimité des savoirs et pratiques des différents participants. Ces ateliers forment des “publics”, c’est-à-dire des communautés d’enquêteurs, qui parviennent à transformer les conditions qui les affectent par un travail de re-contextualisation des situations et des problèmes locaux. Ce travail suit un processus de « circularité » à l’échelle de la région Bourgogne Franche-Comté qui met en jeu :
  • la capacité des discours « savants » à être utilisés par les acteurs, à construire la réalité de leur engagement et leur capacité de légitimer les grilles d’analyse des scientifiques en se les appropriant ;
  • le processus « miroir » reposant sur la capacité des acteurs de la recherche académique à rendre intelligible la pluralité des savoirs expérientiels, professionnels et politiques, mais également la capacité à se rendre intelligible auprès d’autres acteurs.

Des orientations de recherche :

Le projet scientifique et méthodologique porté par le LLTSE s’organise selon trois axes d’enquête :
  • Rendre les situations territoriales intelligibles aux participants.
  • Identifier les échelles d’analyse et d’action (spatiales, temporelles, individuelles, collectives, institutionnelles).
  • Mettre en récit les tentatives de bifurcations.

Des travaux et terrains d’enquête :

Les travaux du living lab se déclinent sur plusieurs terrains d’enquête participative :
  • Le programme « BFC en transition » en partenariat avec la DREAL BFC sur les conditions d’essaimage des initiatives citoyennes.
    émergence d’un secteur social environnemental fait d’initiatives   locales,   parsemées,   parcellaires   et   porteuses   de   revendications démocratiques.
  • Le programme TETHYS sur la transition énergétique hydrogène financé par l’ANR en collaboration avec le living lab “le Dôme” à Caen.
    s’inscrit dans le champ de la démocratie technique pour aborder un ensemble de questions  liées  au  processus  de  territorialisation  de  la  transition  énergétique  par  le vecteur hydrogène.
  • Le programme POPSU « Territoires » sur la démocratie alimentaire financé par le Ministère de la transition écologique et le Ministère de la culture via la Plateforme d’observation des projets et stratégies urbaines (POPSU) avec la ville de Tournus.
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    faire de  la  démocratie  alimentaire  un  enjeu  de capacitation  territorial.
  • L’accompagnement du dispositif « Village du Futur » porté par le Conseil Régional Bourgogne Franche-Comté.
    une approche  globale des  problématiques  de  revitalisation  et de dynamisation  des  villages.
  •  Le programme « VRAI – Village Ressource Apprenant International » financé dans le cadre des PIA (programmes Investissements d’Avenir).
    resituer le projet « Vrai » dans une dynamique historique de la formation comme facteur de développement territorial.
  •  Le projet « IPAMAC – Inter-PArcs-MAssif Central ».
     
    création de  parcours  nocturnes commentés, dans la perspective de la prochaine candidature du Pnr Morvan au label Réserve internationale de ciel étoilé.

Des publications scientifiques :

  • Lapostolle D., (2020) L’ingénierie territoriale comme opérateur de capacitation territoriale. Pour une prise en compte de l’expérience des publics dans la territorialisation de la transition écologique, Habilitation à diriger des recherches, 250 p.
  • Lapostolle D., (2020) « Une expérience de territoire zéro chômeur de longue durée, la communauté de communes de Prémery.  Une approche par les capabilités », dans Andolffato D., Maffiuletti K. (dir), La fabrique des espaces sociaux. Identités, action, politique. Editions Universitaires de Dijon, p 113-125.
  • Amand R., Dobré M., Lapostolle D., Lemarchand F., Ngounou Takam E., (2020) Faire de la recherche collaborative : quelle sociologie dans le cadre d’un living lab ? Retour sur l’expérience de « mise en démocratie » de l’hydrogène, SociologieS. https://journals.openedition.org/sociologies/15342
  • Milian J., Challéat S., Lapostolle D. (2020), « Du ciel noir à l’environnement nocturne, la construction d’un nouveau front de protection de la nature », Congrès De la réserve intégrale à la nature ordinaire les figures changeantes de la protection de la nature (XXE –XXIE S.), Paris 29 septembre 2020.
  • Durand E., (2020) Arpentage du paysage nocturne en Morvan, mémoire de recherche Master 2 Gestion de l’eau et développement local, Université Paris Nanterre, 78 p.
  • Tréguy A., (2020) La démocratie alimentaire comme enjeu de capacitation territoriale, mémoire de dernière année Ingénieure agronome, Agrosup Dijon, 63 p.
  • Lapostolle D. (2019) “Comparer les trajectoires territoriales de transition hydrogène », congrès de l’ACFAS Engager le dialogue savoirs –sociétés », du 27 au 31 mai, Université du Québec en Ouatouais.
  • Lapostolle D.  (2019) « De l’ingénierie territoriale à l’ingénierie de capacitation territoriale. Renouveler les cadres d’analyse et d’action ». Congrès les formes et limites de l’ingénierie territoriale dans les collectivités territoriales, Université Littoral de la Côte d’Opal, le 29 novembre 2019, Boulogne sur Mer.
  • Roy A., Lapostolle D. (2019) « L’essaimage comme processus d’expérimentation citoyenne. Un gage de démocratisation de l’action publique ? », Congrès du Gis démocratie et participation. Localiser les épreuves démocratiques, 14, 15, 16 novembre 2019, Paris.

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